top of page
FAITS MARQUANTS

Contexte économique
& social

 L'ÉCONOMIE MONDIALE EN 2022 : UNE INFLATION 

 QUI S'INSTALLE 

graphique1.png

Dans un environnement économique marqué par une crise géopolitique majeure entre la Russie et l’Europe et de nouvelles vagues épidémiques de Covid-19, l’activité mondiale a ralenti en 2022. L’inflation se diffuse à toute l’économie conduisant les principales banques centrales à resserrer leurs politiques monétaires.

En effet, les relances budgétaires et monétaires mise en œuvre en 2021 ont laissé place à d’importantes tensions sur les appareils de production ainsi qu’à la formation de pénuries. Bien que les cours mondiaux des matières premières et de l’énergie aient globalement reculé au second semestre 2022, ils restent élevés. Le choc de prix à la production est notamment d’une ampleur plus marquée en zone euro qu’aux Etats-Unis. Au sein même de la zone euro, les situations sont bien différentes d’un pays à l’autre notamment du fait de leur degré d’exposition sectorielle à la crise énergétique européenne

 FRANCE : UNE CROISSANCE DU PIB  QUI RALENTIT 

 EN 2022 

En France, la hausse des prix de l’énergie est partiellement amortie par les dispositifs de soutien publics et le bouclier tarifaire. L’inflation apparaît moins forte que dans l’ensemble des pays de la zone euro du fait également d’une moindre exposition directe à la crise gazière. Atteignant tout de même 5, 2% en moyenne sur l’année 2022, elle pénalise directement le revenu des ménages et des entreprises. Son impact est évalué à 1,5 point de PIB en 2022. Néanmoins, grâce à un acquis de croissance important (estimé à 2,3%), le PIB progresse de 2,6% en 2022 par rapport à 2021

graphique2.png

Le taux d’épargne des ménages reste élevé et la consommation, entamée par la hausse des prix, reste sous son niveau de la fin 2021. En 2022, la croissance s’est néanmoins maintenue sous l’effet de la progression des effectifs et soutenue également par la hausse des dépenses d’investissement productif et un processus de reconstitution du niveau des stocks.

Toutefois, dans un environnement défavorable aux pays importateurs nets d’énergie comme la France, la contribution du commerce extérieur à la croissance n’a cessé de se dégrader tout au long de l’année 2022.

En lien direct avec le recul des mesures de soutien, ainsi que des hausses salariales relativement marquées, le taux de marge s’est progressivement érodé au cours de l’année 2022. Après avoir atteint les 34% en 2021, les marges d’exploitation des sociétés non financières (SNF) sont en repli et s’établissent à un niveau inférieur à celui d’avant la crise sanitaire (autour des 32%).

Par ailleurs, dans l’industrie, la construction ou encore les services marchands, la hausse des prix des consommations intermédiaires n’a été que partiellement répercutée sur les prix de vente. La situation financière des entreprises s’est donc fragilisée au cours de l’année 2022. 

Dans ce contexte et avec un acquis de croissance estimé à seulement 0,3%, les perspectives de croissance pour 2023 s’assombrissent : outre le tassement attendu de l’emploi, l’épargne des ménages devrait se maintenir à un niveau élevé, tandis que les dépenses de consommation resteraient orientées à la baisse.

Programmation.JPG
graphique3.png

En France, dans un contexte de choc énergétique et de tensions sur l’approvisionnement, la production industrielle manufacturière progresse de manière plus modérée en 2022, affichant une hausse de + 1,9% après un rebond de 5,9 % en 2021 (et -11,5% en 2020).

Particulièrement exposée au choc énergétique et après avoir chuté de 18,8% en 2020, l’industrie de la métallurgie peine à retrouver son niveau d’avant crise. En effet, la production est en hausse depuis 2 ans (+2,4% en 2022 après +7,1% en 2021) mais demeure à un niveau dégradé par rapport à fin 2019. La situation reste particulièrement défavorable dans les matériels de transport (-13,7 points par rapport à fin 2019). La pénurie de semi-conducteurs s’est poursuivie en 2022. Les tensions sur l’offre ont notamment pesé sur la production automobile.

Concernant l’impact du choc énergétique, les contrats d’approvisionnement étant négociés tous les ans, les prix extrêmement élevés des contrats pour 2023 menacent la rentabilité de certains secteurs énergivores. Avec des marges d’exploitation relativement faibles, le secteur sidérurgique est notamment l’un des secteurs les plus fortement exposés.

 

La persistance des contraintes d’offre a marqué l’année écoulée. Toutefois, les indicateurs de climat des affaires témoignent d’une légère amélioration fin 2022/ début 2023. La part d’entreprises déclarant des difficultés d’approvisionnement comme facteur limitant leur production est en légère baisse mais reste une préoccupation majeure, suivie des pénuries de main d’œuvre qui demeurent relativement élevées.

 FRANCE : PRODUCTION EN HAUSSE DANS LA MÉTALLURGIE, MAIS UN NIVEAU

 TOUJOURS DÉGRADÉ PAR RAPPORT À FIN 2019 

Malgré un contexte économique tendu, les effectifs salariés du secteur privé poursuivent leur croissance au troisième trimestre 2022 : + 0,4 % sur un trimestre (+ 75 600 postes) et +1,9 % sur un an (+ 362 400 postes). Tous les grands secteurs affichent une hausse de l’emploi sur un an. Dans l’industrie, les effectifs salariés poursuivent leur croissance et accélèrent légèrement (+ 0,3 %, après + 0,2 % au deuxième trimestre et + 0,1 % au premier, graphique 2 et tableau 2). Ils gagnent 0,9 % sur un an (+ 27 400 postes). Toutefois, bien que l’écart se réduise, ils n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de fin 2019 (- 0,6 %, soit - 17 200 postes). 

 

Au 4ème trimestre 2022, le nombre des déclarations d’embauche de plus d’un mois hors intérim diminue de 2,3 % après deux trimestres de hausse (mais +14,3 % par rapport au dernier trimestre 2019). Sur un trimestre, seul le secteur de l’industrie voit son nombre de déclarations d’embauche augmenter (+ 1,3 %, après + 4,3 %).

DÉCLARATIONS D'EMBAUCHE DE PLUS D'UN MOIS (EN MILLIERS) ET GLISSEMENT ANNUEL DES EFFECTIFS SALARIÉS POUR L'ENSEMBLE DES SECTEURS ET POUR L'INDUSTRIE

graphique4.png
graphique5.png

L’emploi (y compris intérim) dans la métallurgie se redresse progressivement en 2022. Il demeure toutefois inférieur de 0,4% par rapport à son niveau du premier trimestre 2020. En effet, après une forte chute au cours des premiers trimestres 2020, les effectifs se sont quasiment stabilisés en 2021, avant de connaître une légère augmentation depuis le second trimestre 2022 progressant de 15 200 emplois (y compris intérim) en 6 mois (+0,3% T2 et +1% au T3).  Si l’emploi se stabilise au 4ème trimestre 2022, l’industrie métallurgique enregistrera, comme en 2019, un accroissement du nombre d’emplois de +0,2 % en 2022 en moyenne annuelle (+0,8% y.c. intérim).

Le taux de recours à l’intérim continue de croître en 2022 retrouvant ainsi un niveau comparable à celui de la mi-2019.

Par ailleurs, le taux d’emplois vacants dans la métallurgie se maintient à un niveau historiquement élevé (2,1% au 3ème trimestre 2022).

Les emplois inoccupés représentent plus de la moitié de ces emplois vacants, suivi des emplois nouvellement créés (25%) et des emplois sur le point de se libérer (21%). 

 FRANCE : UNE ANNÉE DYNAMIQUE POUR L'EMPLOI EN DÉPIT D'UN CONTEXTE 

 ÉCONOMIQUE INCERTAIN 

En 2022, la région Ile-de-France semble avoir retrouvé l’ensemble de ses moteurs de croissance. Au 3ème trimestre 2022, la quasi-totalité des secteurs affichent une progression de l’emploi à l’exception de la construction qui semble avoir atteint un plateau depuis un an après plusieurs années de hausse. Les entreprises franciliennes apparaissent ainsi particulièrement résilientes. L’emploi salarié privé en Ile de France progresse de +0,5% sur un trimestre (+0,4% au niveau national). La hausse est de +2,4% sur un an, soit 114 900 emplois supplémentaires (+2,9% sur un an en incluant les apprentis). Malgré un contexte économique et géopolitique compliqué, l’intérim progresse de 4,5% sur un an (129 200 intérimaires au 3ème trimestre 2022 en Ile-de-France). L’emploi industriel, apparaît également en hausse (+0,5% sur un an).

 

Le nombre de demandeurs d’emploi franciliens de catégorie A est en baisse de 9,0% en 2022 (59 730 chômeurs en moins par rapport à fin 2021) et s’établit à 603 410 à la fin de l’année. Sur un an, la baisse est légèrement plus marquée en France métropolitaine (-9,4%). 

En Ile-de-France, le taux de chômage se stabilise autour des 7% (6,9 % de la population active au 3ème trimestre 2022 en région francilienne et 7,1% en France métropolitaine). Cette baisse est concomitante avec l’essor des contrats d’apprentissage, ainsi que des difficultés de recrutement qui se sont accentuées au cours de l’année 2022. 

Après deux trimestres de hausse, le nombre de déclarations d’embauches de plus d’un mois hors intérim en Ile de France apparaît en repli fin 2022 : -2,8% sur un trimestre et -0,5% sur un an. Il s’établit à 624 672. Par rapport à fin 2019, ce nombre demeure en hausse de +9,8%. Représentant désormais 62,9% des embauches de plus d’un mois (hors intérim) en Ile-de-France, les déclarations d’embauche en CDI demeurent supérieures de +13,8% par rapport à leur niveau affiché avant le déclanchement de la crise sanitaire, tandis que les CDD progressent de +3,6% sur cette même période.

 

Sources : REXECODE, DARES, URSSAF, Pôle Emploi, INSEE

 ÎLE-DE-FRANCE : UN NOMBRE

 DE SALARIÉS RECORD 

Contexte juridique

unnamed.png

 SANTÉ AU TRAVAIL 

La loi du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au

travail est entrée en vigueur le 31 mars 2022. Ce texte transpose les dispositions de l’Accord national interprofessionnel du 9 décembre 2020 sur la santé au travail. La loi comporte plusieurs grandes thématiques : prévention des risques et de la désinsertion professionnelle, organisation et gouvernance des services de santé au travail et suivi des salariés. Plusieurs décrets d’application ont été publiés au cours de l’année 2022 : 2 décrets relatifs au document unique d’évaluation des risques professionnels et 3 décrets relatifs 

aux visites médicales et à la prévention de la désinsertion professionnelle en mars et avril 2022 ; les décrets relatifs aux services de prévention et de santé au travail se sont échelonnés entre avril et décembre 2022 (définition de l’offre socle, cahier des charges 

de certification, agrément et financement des SPST). Des décrets sont encore en attente de publication.

 

4ème Plan Régional Santé au Travail 2021-2025 : le Plan national santé au travail n°4 a été présenté le 14 décembre 2021. Il s’inscrit dans la continuité du PST n°3 avec une priorité donnée à la prévention en reprenant les orientations de l’ANI du 9 décembre 2020 sur la santé au travail.

En 2022, le plan national de Santé au Travail a été décliné au niveau régional dans le cadre de l’instance du Comité régional d’orientation des conditions de travail (CROCT), instance où siègent des mandataires GIM. Les représentants employeurs du CROCT IDF ont participé à la définition des orientations et des actions de ce 4ème plan régional santé au travail, dans l’optique d’une politique régionale cohérente de l’ensemble des acteurs de prévention et de santé au travail, au service des entreprises franciliennes et associant les branches professionnelles.

Prime de partage de la valeur (PPV) (loi du 16 août 2022 portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir 

d’achat) : la loi a pérennisé la prime exceptionnelle du pouvoir d’achat (PEPA ou prime « Macron ») à cette occasion elle est adaptée et renommée « prime de partage de la valeur ». Ce dispositif s’adresse aux entreprises de toutes les tailles et les versements réalisés à compter du 1er juillet 2022

Activité partielle de longue durée (APLD) : l’ordonnance du 13 avril 2022 et le décret du 8 avril 2022 ont prolongé la période de recours à ce dispositif jusqu’au 31 décembre 2022. Dans ce cadre l’UIMM a conclu le 15 avril 2022 un avenant à l’accord de branche signé le 30 juillet 2020

 

L’aide exceptionnelle à l’embauche d’un alternant d’un montant de 5 000 ou 8 000 € est maintenue pour toutes les embauches conclues sur l’année 2022 

Recouvrement contributions
formation
: à compter du 1er janvier 2022, le recouvrement des contributions de formation et d’apprentissage est transféré à l’URSSAF (ordonnance du 23 juin 2021). Ainsi l’URSSAF devient collecteur unique pour la déclaration et le paiement de la contribution formation professionnelle, de la taxe d’apprentissage, de la contribution de financement du compte personnel de formation pour les salariés en CDD (CPF-CDD), de la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA). Dorénavant les déclarations se font via la DSN avec l’ensemble des cotisations sociales.

 DROIT DU TRAVAIL ET PROTECTION SOCIALE 

Liste des accords
signés en 2022

 TEXTES MÉTALLURGIE 

 ÎLE-DE-FRANCE 

• Accord du 19 avril 2022 portant sur la mise en place 

d’une indemnité de repas de jour dans les entreprises de la 

Métallurgie de la Région parisienne (arrêté d’extension du 

25 août 2022) (signataires : GIM, CFDT, FO, CFE-CGC) ; 

• Accord du 19 avril 2022 portant sur la mise en place 

d’une indemnité de repas de jour dans les entreprises de la 

Métallurgie de Seine-et-Marne (arrêté d’extension du 25 

août 2022) (signataires : GIM, CFDT, CFE-CGC, FO) ; 

• Avenant du 19 avril 2022 portant révision des dispositions 

territoriales conclues dans le champ de la convention 

collective des industries métallurgiques, mécaniques et 

connexes de la Région Parisienne (signataires : GIM, CFDT, 

FO, CFE-CGC) ; 

• Avenant du 19 avril 2022 portant révision des dispositions 

conventionnelles territoriales conclues dans le champs 

de la convention collective des industries métallurgiques, 

mécaniques, connexes et similaires de la Seine-et-Marne 

(signataires : GIM, CFDT, CFE-CGC, FO) ;

• Avenant des Minimas du 19 avril 2022 pour la Région 

Parisienne (signataires : GIM, CFDT, FO, CGE-CGC) ; 

• Avenant des Minimas du 19 avril 2022 pour la Seine-et- 

Marne (signataires : GIM, CFDT, CFE-CGC, FO). 

Profil.jpg

TEXTES MÉTALLURGIE 

NATIONAUX

• Accord national du 11 janvier 2022 relatif au contrat de chantier ou

  d’opération dans la métallurgie (arrêté d’extension du 1er avril 2022)

  (signataires : UIMM, CFE-CGC, CFDT, FO);

 

• Convention collective nationale de la métallurgie du 7 

  février 2022 (arrêté d’extension du 14 décembre 2022) 

  (signataires : UIMM, CFE-CGC, FO, CFDT) ;  

 

• Accord du 7 février 2022 relatif à la gouvernance et aux 

  garanties contributives et non contributives du régime 

  de protection sociale complémentaire de la branche de 

  la métallurgie (signataires : UIMM, CFE-CGC, FO, 

  CFDT) ; 

 

• Accord santé, sécurité, conditions et qualité de vie 

  au travail du 7 février 2022 (arrêté d’extension du 14 

  décembre 2022) (signataires : UIMM, CFE-CGC, FO, 

  CFDT) ;  

 

• Avenant du 8 mars 2022 à l’Accord national du 8 

  novembre 2019 relatif à l’emploi, à l’apprentissage 

  et à la formation professionnelle dans la métallurgie 

  (signataires : UIMM, CFE-CGC, FO, CFDT) ; 

• Accord national du 18 mars 2022 sur le barème des 

  appointements minimaux garantis des ingénieurs et 

  cadres à partir de l’année 2022 (signataires : UIMM, 

  CFE-CGC, FO, CFDT) ; 

• Avenant du 15 avril 2022 à l’accord national du 30 

  juillet 2020 relatif à l’activité réduite pour le maintien en 

  emploi dans la métallurgie (arrêté d’extension du 7 juin 

  2022) (signataires : UIMM, CFE-CGC, FO, CFDT) ; 

 

• Avenant du 1er juillet 2022 à la Convention collective   

  nationale de la métallurgie en date du 7 février 2022 

  (arrêté d’extension du 14 décembre 2022) (signataires : 

  UIMM, CFE-CGC, FO, CFDT) ;  

 

• Avenant du 1er juillet 2022 relatif à la gouvernance 

  et aux garanties contributives et non contributives 

  du régime de protection sociale complémentaire de la 

  branche de la métallurgie (signataires : UIMM, CFE-

  CGC, FO, CFDT) ; 

 

• Avenant du 30 septembre 2022 à la Convention 

  collective nationale de la métallurgie en date du 7 

  février 2022 (arrêté d’extension du 14 décembre 2022 

  (signataires : UIMM, CFE-CGC, FO, CFDT). 

Faits marquants
2022

 CYBERSÉCURITÉ ET ÉVOLUTION DES SYSTÈMES 

 D'INFORMATION 

En complément de la démarche qualité, le GIM continue de se renforcer en matière de cybersécurité suivant un plan d’actions tenant compte des recommandations de la norme ISO 27001.

 

Pour répondre aux enjeux liés au risque cyber permanent et évolutif, le GIM a renforcé ses processus internes et adapté la gouvernance de son Système d’Information. 

Un Plan de Continuité d’Activité a été construit comprenant un programme de sensibilisation à la sécurité informatique. 

La sécurité de l’espace adhérent du GIM a été renforcée tout en partageant de manière élargie auprès des adhérents. 

 

100%
 

des adhérents

trouvent le GIM

efficace

98%
 

des adhérents sont satisfaits des réunions, des ateliers

et des webinaire

 CERTIFICATION ISO 9001 

Dans le cadre de la démarche de management de la qualité ISO 9001, engagée en 2021, le GIM a mené auprès de ses adhérents son enquête annuelle de satisfaction. La satisfaction exprimée sur les différents thèmes abordés, comme l’efficacité du GIM, sa capacité à informer, à accompagner, à défendre, a conforté le haut niveau de satisfaction des adhérents. Ces résultats responsabilisent encore plus fortement le GIM vis-à-vis de ses adhérents et déjà des axes de réflexion et d’amélioration sont en cours pour maintenir cette confiance.

 

Dans cette optique, l’informatique au GIM a évolué vers des outils de communication plus performants pour répondre aux besoins des adhérents : adaptation du système de téléphonie et outils de visio-conférence (plus de 90 webinaires organisés en accompagnement de la Nouvelle Convention Collective et le partage de vidéos).

 

GIM_MEP_RA_2023_V4-2.png

 SOBRIÉTÉ 

 ÉNERGÉTIQUE 

La thématique de la consommation énergétique est intégrée dès

la rénovation du bâtiment engagée. En 2018, le bâtiment de

Neuilly-sur-Seine a été finalisé et a reçu le prestigieux label HQE,

en plus d’être totalement décarboné. 

Depuis 2019, et dans la continuité de ses préoccupations, le GIM a mené de nombreuses actions permettant de nouvelles économies d’énergie, notamment en optimisant la gestion technique du bâtiment et en s’adaptant aux enjeux du télétravail. 

En 2022, et afin de poursuivre les efforts réalisés, un poste de référent sobriété énergétique a été créé.

bottom of page